À partir de « La crainte de l’effondrement » de Winnicott
Point de départ clinique : un non traumatisme. Mon illustration portera sur la dernière séance d’une psychothérapie, séance dont la particularité est que la patiente n’y est pas venue.
Société Psychanalytique de Paris
Rubrique des textes à vocation scientifique, pratique, de débats, etc.
Point de départ clinique : un non traumatisme. Mon illustration portera sur la dernière séance d’une psychothérapie, séance dont la particularité est que la patiente n’y est pas venue.
Rappelons tout d’abord que Freud le pensait, l’appelait de ses vœux. Mais les psychanalystes d’aujourd’hui sont plus réticents à s’atteler à cette tâche qu’il n’aurait sans doute pu l’imaginer. D’où cela vient-il ? Sans doute du fait qu’un certain nombre de tentatives en ce sens ont produit des résultats médiocres, davantage dans le fil d’une … Lire la suite
Les protocoles et méthodes de soins que nous produisons et proposons à nos patients sont bâtis à la lumière de notre appréhension plus ou moins intuitive des achoppements et des faillites de leurs procès psychiques. Plus ces défaillances sont importantes, plus les solutions envisagées sont censées apporter une complémentarité apte à contrer les nécessités internes envers lesquelles les patients sont en désarroi.
J’interviens en tant que non psychanalyste, un peu perdu par ce vocabulaire ! Il se peut d’ailleurs que je réagisse à côté de la question… Mais voilà les réflexions que ce texte a suscitées. Le concept de masochisme me renvoie à la question de la souffrance de vivre en général… Cette tension qui s’installe progressivement vers l’étape de l’âge dit « adulte », tension entre “monde extérieur ” et « monde intérieur ».
Home Deux propositions sur le concept du masochisme Deux propositions sur le concept du masochisme René Roussillon 2002 L’auteur interroge l’unicité du vocable de masochisme qui désigne des organisations, fonctions et modes de fonctionnement psychique très différents, du masochisme assurant le bon fonctionnement du moi en permettant de tolérer une certaine quantité de … Lire la suite
L’auteur interroge l’unicité du vocable de masochisme qui désigne des organisations, fonctions et modes de fonctionnement psychique très différents, du masochisme assurant le bon fonctionnement du moi en permettant de tolérer une certaine quantité de tension, jusqu’au masochisme pervers. Il questionne également la réalité d’une entité sadomasochiste en référence aux écrits de Deleuze différenciant radicalement le monde du sadique et celui du masochiste qui ne se correspondent pas.
Plusieurs analystes ont réagi à la proposition théorique de Jean Cournut. On trouvera ici leurs observations par ordre chronologique de publication sur le site, ainsi que les réponses de Jean Cournut.
Par-delà les questions théoriques souvent traitées de la genèse et de la structure, de la diachronie et de la synchronie, des rapports du fantasme et du traumatisme comme événement dans la réalité, du passé reconstitué ou reconstruit, de l’oubli et des différentes strates psychiques de la mémoire, le point de vue sera d’abord celui de … Lire la suite
Le premier entretien avec une patiente que j’appellerai Charlotte, qui me décrivait d’emblée une scène traumatique d’abus sexuel dans l’enfance, a été accompagné par un curieux sentiment : Son récit, trop précis, amené trop facilement, m’a incité à m’interroger sur la précision de l’image, et donc sur la place de ce souvenir dans l’économie psychique de … Lire la suite